


Le futur de la procréation
Pascal Nouvel
Institut Diderot éditeur, mars 2011.
Trop souvent les questions philosophiques réactivées par les progrès des sciences du vivant – le domaine de ce qu’on appelle la « bioéthique » – ne font l’objet d’une prise de conscience que dans l’après-coup d’une réalisation technique imprévue. Le clonage de la brebis Dolly en 1996 en est un exemple mémorable par l’ampleur des réactions incrédules, hostiles ou enthousiastes qu’il a suscitées.
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Département de Philosophie
&
Centre d'Ethique Contemporaine
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Université Paul Valéry
Montpellier
Séminaire exceptionnel
Le désir de l'autre chez Lévinas
par Jacques Sojcher
Professeur émérite de philosophie et d'esthétique
à l'Université Libre de Bruxelles
Mercredi 21 septembre 2011 à 18.30
Salle de réunion de l'équipe de recherche Epsylon
Université de Montpellier - Montpellier
4 Bd Henri IV, 3ème étage
Invité par Pascal Nouvel et Frédéric Monneyron
Repenser le vitalisme
Sous la direction de Pascal Nouvel
PUF, juin 2011
S'il est une pensée de la vie qui, plus de deux siècles après ses formulations canoniques par l'école dite de Montpellier, continue à surprendre et à intriguer, c'est bien la pensée vitaliste. Curiosité baroque de l'histoire des idées pour les uns, elle contient, pour d'autres, une profonde intuition sur la nature du vivant et sur sa différence avec la matière inerte. La première formulation complète de la doctrine vitaliste est due au médecin montpelliérain Paul-Joseph Barthez (1734-1806). Théophile Bordeu (1722-1776), un autre médecin montpelliérain, ami de Diderot, semble être le créateur du terme de « vitalisme » que reprend Barthez.
Cette pensée est née en réaction au mécanisme cartésien. Elle apparaîtra constamment comme une pensée de « résistance » qui cherche à capitaliser les objections adressées aux progrès des sciences de la vie. Par là, elle trace les limites de ces progrès. On a souvent annoncé « la défaite du vitalisme ». En fait, depuis le XIXe siècle, presque chaque progrès important de la biologie s'est accompagné de l'affirmation, devenue presque rituelle, de la « réfutation du vitalisme ». Pourtant, ce dernier paraissait renaître à mesure qu'il était défait au point que certains auteurs finissent même par parler de « vitalisme moléculaire », semblant ainsi réconcilier des notions antagonistes. Cette situation est examinée en détail dans ce volume.

Philosophie des sciences
Collection "Licence" - PUF, octobre 2011
Pascal Nouvel






